Auteur/autrice : Léopaul Faolán
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Le génie militaire : la forteresse, les machines de guerre et les pièges des Loups
Chaque fille de l’équipe se spécialise selon ses savoirs, ses compétences et ses centres d’intérêt. Lucile, attirée par les tâches domestiques, s’oriente naturellement vers l’organisation, la gestion et la réalisation des travaux ménagers. Martine et Isabeau, elles, exploitent une base de connaissances « médicales » pour approfondir leur domaine. Elles comprennent vite que progresser exige de la…
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Les simples
Vulgarisation de simplicis medicinae. C’est ainsi qu’on nommait les plantes médicinales au Moyen-âge. Aujourd’hui reléguées au rang de plantes aromatiques pour parfumer les armoires ou agrémenter les plats cuisinés, elles permettaient autrefois de soigner presque tous les maux en les préparant à minima (broyées, cuite, transformées en breuvage, cataplasme ou « pommades »… par mélange avec de…
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Les armures
Le XIIIᵉ siècle reste dominé par la cotte de mailles (haubert), couvrant le torse, les bras et souvent la tête via le camail, avec parfois des cubitières (coudières métalliques). Les chevaliers portent aussi des chausses de maille pour les jambes, complétées par des genouillères en cuir bouilli ou acier pour les genoux. Le grand heaume…
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Les méthodes de combat de nos héroïnes
Marion et ses amies refusent de retourner dans une société violente en tant qu’orphelines. Elles savent que, sans protecteurs, elles seraient maltraitées : au mieux réduites à l’état de souillons (servantes chargées de tâches ingrates, sales et pénibles), promises à un mariage imposé avec un homme parfois âgé ou violent ; au pire, condamnées à devenir des…
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L’héraldique
permettant de décrire et de représenter exactement armes et armoiries ». La première trace écrite relative à cette science remonte à la fin du XIe siècle. Cet art de l’étude des blasons et des armoiries utilise cinq unités de base : sa forme (initialement celle d’un écu de chevalier), ses émaux (couleurs, métaux et fourrures), sa composition en…
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Le destrier
Le cheval de guerre médiéval est une composante essentielle du combattant, conçu comme une véritable arme vivante. Contrairement aux idées reçues, il ne s’agit pas d’un cheval de trait massif, mais d’un animal agile, équilibré et adapté au combat. Doté d’une ossature solide, il mesurait environ 150 cm au garrot et était le plus souvent…
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L’alimentation
De nombreux aliments aujourd’hui courants étaient inconnus en France au Moyen Âge : la pomme de terre, la tomate, le haricot, le cacao, l’arachide, l’ananas, le maïs, l’avocat, le poivron, le piment, la vanille, la dinde, ainsi que le café et le thé. Ces produits — comme le coton et le tabac — ne furent introduits en Europe…
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Les engins de siège
Il s’agit d’armes bien plus élaborées, lourdes et difficiles à manœuvrer, qui nécessitaient souvent une équipe complète de servants — de véritables techniciens formés et entraînés à leur maniement. Leur transport était complexe. Aussi, le plus souvent, seules les pièces les plus sophistiquées étaient acheminées sur des chariots ; les autres étaient fabriquées sur place, à partir…
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Les armes médiévales
Les armes se répartissaient en trois grandes catégories : les armes de poing, les armes d’hast, et les armes de jet. Chacune de ces catégories correspondait à un type de combat spécifique, qu’il soit rapproché, à distance ou en maintenant une zone de sécurité (théorique) avec l’adversaire. Armes de jet : De la plus simple à la…
