Catégorie : La vie au Moyen-âge
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Le travail des femmes
Les femmes du Moyen-âge avaient un statut d’infériorité institutionnalisé, car filles d’Eve, elles étaient fatalement lubriques et pécheresses… pour l’Église qui imposait sa vision du monde à cette époque. Leur présence est interdite dans certains lieux, de pouvoir notamment, et si leur mari, imposé et souvent plus âgé de dix à vingt ans, a le…
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Un peu de vocabulaire équestre
Au Moyen-âge, le cheval est le bien le plus important du combattant. Son soin et son entretien priment sur le bien-être de son utilisateur. Il doit toujours être bien nourri, reposé, soigné et protégé de toute vermine, blessure ou maladie. Les nobles disposent d’écuyers pour les bichonner. Les jeunes chevaliers pauvres ne pouvant s’en payer…
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Le vin au 13e et 14e siècle
Dans les tavernes des royaumes, on servait surtout du vin clairet, un rouge pâle et jeune, tiré des dernières vendanges, dont la fraîcheur plaisait aux voyageurs autant qu’aux paysans. À côté, le vin aigre, tourné trop vite, était si courant qu’on le coupait d’eau pour le rendre buvable, tandis que le vin nouveau, trouble et…
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Les enfants et la violence
Au Moyen Âge, certains enfants se retrouvent confrontés à la violence, soit dans la guerre, soit dans la criminalité. Même s’ils ne sont jamais considérés comme des soldats officiels, leur vie les conduit parfois à combattre ou à tuer. Dans les familles nobles, les garçons sont formés très tôt à l’art de la guerre. Dès…
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Les orphelins au moyen âge
Au XIIIᵉ siècle, l’urbanisation rapide et les crises démographiques jettent dans les rues un grand nombre d’enfants livrés à eux‑mêmes. Dans les grandes cités comme Paris, Londres ou Bologne, ces mineurs isolés deviennent une présence familière et inquiétante. Leur situation oscille entre la mendicité tolérée par l’Église et la criminalité qui alarme les autorités urbaines.…
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Les simples
Vulgarisation de simplicis medicinae. C’est ainsi qu’on nommait les plantes médicinales au Moyen-âge. Aujourd’hui reléguées au rang de plantes aromatiques pour parfumer les armoires ou agrémenter les plats cuisinés, elles permettaient autrefois de soigner presque tous les maux en les préparant à minima (broyées, cuite, transformées en breuvage, cataplasme ou « pommades »… par mélange avec de…
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Les armures
Le XIIIᵉ siècle reste dominé par la cotte de mailles (haubert), couvrant le torse, les bras et souvent la tête via le camail, avec parfois des cubitières (coudières métalliques). Les chevaliers portent aussi des chausses de maille pour les jambes, complétées par des genouillères en cuir bouilli ou acier pour les genoux. Le grand heaume…
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L’héraldique
permettant de décrire et de représenter exactement armes et armoiries ». La première trace écrite relative à cette science remonte à la fin du XIe siècle. Cet art de l’étude des blasons et des armoiries utilise cinq unités de base : sa forme (initialement celle d’un écu de chevalier), ses émaux (couleurs, métaux et fourrures), sa composition en…
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Le destrier
Le cheval de guerre médiéval est une composante essentielle du combattant, conçu comme une véritable arme vivante. Contrairement aux idées reçues, il ne s’agit pas d’un cheval de trait massif, mais d’un animal agile, équilibré et adapté au combat. Doté d’une ossature solide, il mesurait environ 150 cm au garrot et était le plus souvent…
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L’alimentation
De nombreux aliments aujourd’hui courants étaient inconnus en France au Moyen Âge : la pomme de terre, la tomate, le haricot, le cacao, l’arachide, l’ananas, le maïs, l’avocat, le poivron, le piment, la vanille, la dinde, ainsi que le café et le thé. Ces produits — comme le coton et le tabac — ne furent introduits en Europe…
